Je ne pardonnerai jamais à ces traitres, je ne vous pardonnerai jamais. Faut il dire jamais, meme aux assassins ou bouchers, meritez vous l'exil du jamais?
J'ai cru en vous, je vous ai présenté mon ame, je vous ai étalé mon existence, et vous me l 'avez déversé en agonie. J'attendais l'utopie, l'hédonisme et vous vous avez ri, mince, vous avez souri. Moqueurs coquins tueurs. JE ne pleure pas, je ne peux plus. Verser une larme m'est mortel, une goutte d'eau tant révèlatrice mais oh combien déstructrice. Une goutte d'eau brulante, douloureuse, magnifiquement mélodieuse.
Je ne vous pardonnerai jamais, oui vous cauchemards, ténèbres de la nuit, aveugles sourds au jour.
Plongez en mon ame, vous n'y trouverez que le tatoouage des profondeurs de la deception.
Je ne vous pardonnerai pas, à vous monstres des songes. Nos deux esprits se mèlent et j'entrevoies vos facettes, oh vous cauchemards, vos facettes j'ai appris à les reconnaitre.
Vous etes colonisateurs de pays défendus, vous etes opresseurs de libérté digne, vous etes voleurs de virginité, vous etes racistes sans couleurs, vous etes le vide, le néant.
Vous etes la pire humanité, agonie des vivants, souffle des morts.
Vous etes mon pire cauchemard...